Messages de sympathie
2500, St-Calixte
Plessisville, QC G6L 1S5
819-362-7380
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Nos plus sincères condoléances à Berthe et Yvon Marcoux et tout les autres membres de la famille.
Grand-maman, à 93 ans, tu nous as quittés beaucoup trop vite. Je t’aurais gardé encore quelques années, juste pour t’entendre parler fort, juste pour voir ton sourire si merveilleux, juste pour m’imprégner de ta force de vivre. Maintenant, il me reste les souvenirs. Ces souvenirs dans le plus profond de ma mémoire, dans le plus profond de mon cœur. Il sera difficile de t’oublier. -Grand-maman, comment veux-tu que je t’oublie? Toi qui étais si belle, si parfaite. Quand j’étais p’tit, et que je voyais l’image de la vierge Marie, je me disais toujours que c’était comme l’image de ma grand-maman. Présente autour de nous, belle, généreuse, elle savait nous rassurer, elle savait nous réconforter. Mon Dieu qu’elle n’aimait pas la chicane, elle nous disait tout le temps, « Arrêtez donc de vous chicaner, vous allez faire de la peine au p’tit Jésus…. Embrassez-vous à la place. » Ce p’tit Jésus, combien de fois elle l’a prié de nous aider, combien de fois elle l’a prié de nous protéger. -Grand-maman, comment veux-tu que je t’oublie? Toi qui étais si belle, si fière. Dans ses yeux, on pouvait voir cette fierté, qu’elle avait dans tout ce qu’elle entreprenait. Son couple, ses enfants, sa maison, son jardin, tout était grand, tout était propre, tout était beau. Elle en connaissait des choses, elle en connaissait des métiers. Tricoteuse, bricoleuse, mécanicienne, électricienne, elle faisait tout dans la maison. Cette maison qu’elle a su rendre agréable, invitante, même si des fois ça parlait fort, même si des fois ça « s’astinait » fort. J’espère que St-Pierre lui aura fait une belle place dans sa maison, sinon croyez-moi, ça va parler fort. -Grand-maman, comment veux-tu que je t’oublie? Toi qui étais si belle, si forte. Il faut qu’elle soit forte pour avoir bravé le feu, bravé le froid, bravé les orages. Il faut qu’elle soit forte pour avoir donné une si grande famille, avoir affronter la perte de trois enfants et d’un petit fils. N’y a-t-il pas d’évènements plus douloureux que de perdre un enfant? Il faut qu’elle soit forte pour avoir affronté ces temps si difficiles et toujours disponibles pour aider quiconque dans le besoin. S’il y a une chose qui me réconforte, maman, chères tantes, chers oncles, c’est que lorsque je vous regarde, dans vos yeux je vois les yeux de grand-maman, dans votre sourire, je vois le sourire de grand-maman. Maintenant que tu n’es plus là grand-maman, il me reste ces souvenirs dans le plus profond de ma mémoire, dans le plus profond de mon cœur, il ne sera pas facile de vivre sans toi, mais s’il y a une chose que je ne peux oublier, c’est quand tu nous disais, « Arrêtez donc de vous chicaner, vous allez faire de la peine au p’tit Jésus …. Embrassez-vous à la place. » Ton petit fils Alain.